Des efforts importants ont été faits depuis bien longtemps pour améliorer la relation homme-machine en particulier pour faciliter leur usage aux personnes handicapées.

En filigrane de cette évolution court l’utopie de trouver un logiciel capable de recevoir des commandes humaines en langue naturelle. Sur cette voie, les progrès de la reconnaissance vocale [1] aussi bien que de l’apprentissage par réseaux neuronaux ont permis la fabrication de robots très performants. Toutes ces technologies cependant relient l’homme à la machine par des commandes à l’aide de mots ou même de phrases.

Un pas vient d’être franchis hors de ce sentier battu : des sociétés informatiques [2] ont programmé des commandes à des machines non plus à l’aide de mots ni même des phrases mais grâce à des impulsions électriques cervicales captées par des opérateurs portant un bandeau au niveau du front. Ils contrôlent ainsi à distance, par la pensée, les illuminations des chutes du Niagara, de la tour de Toronto ou du Parlement d’Ottawa .
Voir aussi [3]
Les Interfaces Cerveau/ordinateur non invasifs ont le vent en poupe
[1] voir la méthode de "son silencieux" mise au point par l’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT), et présentée au CEBIT 2010 à Hanovre.
[3] aimablement communiqué par Mr W. Théaux
Miles Austin Jersey Marion Barber Jersey Tony Romo Jersey Dez Bryant Jersey Adam Jones Jersey Bill Bates Jersey DeMarcus Ware Jersey Emmitt Smith Jersey Felix Jones Jersey Jason Witten Jersey Roger Staubach Jersey Roy L. Williams Jersey Roy Williams Jersey Tashard Choice Jersey Terence Newman Jersey Tony Dorsett Jersey Troy Aikman Jersey Cowboys Men’s Jersey Cowboys Replica Jersey Cowboys Premier Jersey Cowboys Authentic Jersey Cowboys Personalized Jersey Cowboys Women’s Jersey Cowboys Kids Jersey Cowboys Hat
Bonjour,
Merci de m’avoir informé de ces performances (contrôle par la pensée) et je suis motivé de ’répondre à cette brève’ car c’est un sujet qui m’intéresse depuis longtemps. J’y suis même engagé puisque durant les années 80 j’ai estimé que la psychanalyse devait se préparer à intervenir sur ces technologies ; au point même qu’il est envisageable qu’elle fut ni plus ni moins l’intuition il y a un siècle de leur émergence actuelle.
Je me suis autorisé de voir la psychanalyse de ce point de vue en prenant acte de ce que l’ouverture de la carrière de Jacques Lacan ait été un traité cybernétique - certes court mais ponctuant de manière indéfectible son plus célèbre et inaugural séminaire, sur La Lettre Volée.
Je donnais cette orientation à ma psychanalyse et/ou sa théorisation sur une base plus large et c’était l’écologie, le rapport interactif du vivant à l’environnement que j’évaluais comme le berceau de l’intuition freudienne. Ceci me conduisit à comprendre qu’écologie et cybernétique sont la même chose - du moins dans un sens, si l’on suit la définition dès sa fondation par Wiener qui estime que la cybernétique est la science des interactions et de leur contrôle entre le vivant et les machines. Dans l’autre sens - c’est à dire en partant de l’écologie - on ne trouve pas aussi explicitement cette égalité. A l’analyse, ce manque de réciprocité traduit la nécessité d’ajouter un terme entre les deux : aux notions d’écologie et de cybernétique il faut ajouter celle de psychologie collective pour obtenir un aliage satisfaisant à instrumenter le développement de la planète de nos jours. Cette psychologie collective - c’est un rappel - est l’ultime est inconditionnelle prescription de Freud à pouvoir imaginer un avenir à la psychanalyse. Quand il écrit cela à la fin de son dernier livre et testament il ne renonce pas à la psychologie individuelle mais estime qu’elle ne sera jamais résolue sans passer par la collective.
Freud en disant cela estime que ce saut d’un degré à l’autre rencontrerait néanmoins d’importantes résistances ; il ne m’a pas été difficile de l’observer et l’obstacle que j’ai pu examiner relève bien de la manière dont la psychanalyse elle-même résistante se sert de la psychologie collective au point qu’elle aboutirait, comme Lacan le redoutait, à devenir l’arme la plus efficace du refoulement.
Cependant Lacan n’avait pas encore vu et pouvait à peine imaginer les prouesses dont la technologie, aveugle mais touchée par l’Inconscient, allait faire preuve. La lecture des pensées est quasiment acquise et à la portée de quelques années pour le domaine public. La remarquable information que votre brêve apporte laisse concevoir et permet de réfléchir à la modalité collective de l’accès à cet espace que la cybernétique lacanienne a été la première a mentionner scientifiquement. Lacan sans arguments fut ensuite écrasé comme Freud pas ses disciples. Aujourd’hui les arguments nous arrivent - après le délai typique de la prématuration physiologique fondatrice et animatrice de l’humanité.
addenda :(mot clé : cybernétique, mémoire, identité, image du moi)
http://www.youtube.com/watch?v=Y8TE...
&
http://www.plandevie.net/2008/ima/2...
dwt